Thursday, November 11, 2010

La douce mélancolie

Pour cette entrée dans le blog, lisez l'essai de Delerm "Le dimanche soir," pages 51-52 de votre livre.  Est-ce qu'il y a quelque chose qui provoque chez vous cette même espèce de douce mélancolie dont l'auteur parle dans son essai?  Si oui, décrivez.  Si non, pourquoi?  (Vous devriez lire les commentaires de vos camarades, mais c'est une réflexion personnelle, alors vous n'êtes pas obligé(e) d'être "d'accord" ou "pas d'accord" avec eux.
Bonne réflexion!

19 comments:

  1. Avant de lire l’essai de Delerm « Le Dimanche Soir », J’ai pensé de les devoirs et les autres choses que beaucoup d’étudiants laissent faire le dimanche soir. Apres j’ai lis l’essai, j’ai pensé de mon maison et le calme et mélancolie du maison. Même si ma famille ne mangent pas un grand repas le Dimanche, je sais l’émotion que le dîner informel donne à Delerm. J’adore quand ma famille et moi, nous nous détendons dans chez moi avec rien à faire. Delerm parle d’un bain et les sentiments un bain donne à lui, mais aujourd’hui ça n’est pas très courant, plus des gens prennent une douche. Donc, les sentiments et les choses qu’il pense de dans le bain sont les choses peut-être des gens ont dans la douche. C’est intéressant que sur le dimanche soir, Delerm pense de « …vagues souvenirs de promenades… » et que les sentiments sont « comme une pluie d’été, ce petit vague à revient, familier… » . Mais pour moi, le dimanche soir est se détendre et penser sur les choses qu’arriveront pendant le semaine. Donc, Je comprends le calme et mélancolie que le dimanche soir donne quelqu’un, mais je ne comprends pas que le dimanche soir donne des souvenirs.

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  2. Quand j’ai lu « le dimanche soir » le changement de l’émotion, et le ton est plus évident. Delerm commence à écrire à un sentiment plus docile et calme, un bonheur tranquille, et tout a coup, le ton change, et puis il est mélancolie. La chose qui me rend mélancolique plus facilement est les sentiments qui arrivent avec les changements des saisons ; les possibilités qui viennent avec chaque saison. Comme avec le printemps on se sent heureuse que l’hiver est dans le passé, et on ne sait pas ce que pouvoir passé, le printemps est un temps pour n’importe quoi. Et, quand l’été s’approche, on sent tous les possibilités qui viendra, toutes les aventures qui viendront. Les changements des saisons, me faire penser à mon ancienne lycée parce que la, c’était évident quand tous les filles avait senti que c’était une nouvelle saison. Ça me fait penser aussi de tous les ans qui avait passée sans je m’en aperçoive. Mais, il y a aussi des possibilités qui viennent avec l’automne, mais, c’est pas l’aventure, c’est tous le travaille on dans l’avenir. Avec l’hiver les sentiments de joie de toutes les fêtes qui va se passeront, mais, quand toutes ça est dans le passé, il y a un sentiment de tristesse, il y a un temps quand rien ne passera, et quand on peut seulement attendre le printemps. Au même temps que les saisons me rendent mélancolie, il me rend heureuse, et je peux sentir un bonheur tranquille aussi qui vienne avec la mélancolie.

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  3. Cet essai est triste parce que elle décrit les Dimanches comme un jour après une semaine, mais avant une autre. Ce n’est pas exactement un jour avec l’espéré parce que la semaine prochaine est longue et la dernière semaine était aussi longue. Quelquefois il est difficile d’avoir l’espéré et le motivation quand la liberté de le weekend a fini. Delerme suggères de lire une livre mais, non une chose plus stupide, une chose qu’une personne peut faire sans penser. A moi, ce passage est le plus mélancolique parce que il veut échapper le monde. Aux Dimanches, je sens exactement comme Delerme et je ne veux pas penser de la semaine prochaine parce que je dois commencer encore et les semaines ne jamais change ou finit. Quand il essaie d’échapper par regarder le télé, il ne marche pas parce que il comprend qu’on ne peut pas échapper et seulement vivre dans le moment et d’être content avec les semaines prochains.

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  4. Quand je pense à tous mes dimanches, je pense à quelque chose qui fait la même émotion pour moi qu’un bain le dimanche soir fait pour lui. Les dimanches sont toujours un jour d’un petit peu de tristesse pour moi. C’est le fin de le weekend et le prochain jour c’est le commencement d’une autre semaine de travaille. Même quand le dimanche est un parti du weekend, je ne peux pas s’amuser comme c’est le weekend parce que je dois réveiller tôt et travailler lundi. Presque tous les dimanches quand j’étais en lycée, j’ai fait mon devoir sur mon porche d’écran. J’ai asseyais sur la balancelle et je faisais mon devoir. C’était toujours calmement et décontractant. J’habite dans la forêt donc il n’y a pas beaucoup de bruit, juste les animaux dans la forêt et le cascade de l’eau dans le bassin. C’est quelque chose qui me fait plaisir et tristesse a le même temps. J’adore quand j’assieds dehors mais je le seulement faire les dimanches soir quand je suis stressé et j’ai beaucoup de chose à faire. Je pense que ca c’est la même douce mélancolie dont Delerm parle.

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  5. Après lire « Le dimanche soir », j’ai senti un peu de mélancolie. Pour moi, les dimanches sont trop occupés. Ils sont quand je fais tout je ne faisais pas pendant le semaine. Dimanches passent vite pour moi ! Cependant, je comprends ce que Delerm disait dans cet essai. Pour lui, les dimanches apportent des sentiments que je sentais quand il neige. Tout devient froid. La glace recouvre les trottoirs. Les enfants jouent au dehors ; ils font des forts et des anges de neige. Les gens boivent du chocolat chaud dans les grands chandails dans leurs maisons. L’hiver à Boston apporte une tristesse calme comme les dimanches pour Delerm.

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  6. Quand j'ai lu l'essai "Le dimanche soir" par Delerm, j'ai reconnu ce dont il parle. Chez moi, ma famille n'a pas un dîner grand les dimanches soirs, et souvent, nous mangeons devant la télé les dimanches soirs. Il y a un sens mélancolique pendant les dimanches soirs parce que le weekend a fini et une nouvelle semaine va commencer le jour prochain avec les classes ou travail. Les dimanches soirs, j'aime passer les temps avec ma famille, lire, et détendre pour préparer pour la nouvelle semaine.
    À Elon, les weekends sont un peu fous, donc les dimanches soir sont un temps bien pour détendre et préparer pour une autre semaine avec beaucoup de travail. Je passe les temps avec mes camarades de suite, fais mes devoirs, et souvent regarder un film avec mes camarades de suite. Les dimanches soirs sont un peu mélancolique mais je pense qu'un soir comme les dimanches soirs est nécessaire pour détendre et préparer pour une nouvelle semaine.

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  7. Après avoir lu l’essai de Delerm "Le dimanche soir," il y a quelque chose qui provoque chez moi cette même espèce de douce mélancolie dont l’auteur parle dans son essai. Chez moi à Nouveau Jersey, les choses qui provoque cette même espèce de douce mélancolie est quand ma famille et moi regardons les émissions de la télévision ou un film, et que nous mangeons un repas de la bonne cuisine familiale. J’aime quand ma famille et moi sommes ensemble, avec mes chiens, et nous pouvons nous détendre. Pendant la semaine, il n’y a beaucoup de temps que nous pouvons être ensemble, mais le dimanche soir nous donne une opportunité pour ça. Mais, chez moi à Elon, le dimanche soir est très différent. Je n’ai pas une grande pause de mes devoirs et je suis occupée pendant le week-end, alors j’utilise le dimanche soir pour étudier ou pour faire mes devoirs. C’est très rare que je puisse me détendre à ce noir ; le dimanche soir est comme un jour pendant la semaine. Aussi, le dimanche soir est quand je fais la lessive et nettoie mon appartement. Si le dimanche soir chez moi à Elon était comme chez moi à Nouveau Jersey, je serais très contente.

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  8. Je ne pense pas qu’il y a un mélancolie qui est provoque le dimanche. Pour moi, le dimanche est une réflexion pour la semaine dernière et une période de la préparation pour la semaine prochaine. Si on a une bonne semaine avant dimanche, on peut avoir un sens de la tristesse ou de la mélancolie. Pour moi, il n’y a pas de différence entre une bonne semaine ou une mal semaine: je veux me reposer après une semaine longue parce que, à mon avis, tous les semaines sont longues. Aussi je crois que le dimanche est un jour ou on doit se reposer: il n’y a pas beaucoup de choses à faire le dimanche parce que les magasins et les marches ferment plus tôt que les autres jours. Chez moi, je me repose pour toute la journée le dimanche: je me lève pendant l’après-midi, je mange avec ma famille des repas lèges, et je lis des livres ou je fais mes devoirs pendant l’après-midi et le soir. Les taches semblent pénibles, mais je pense que je peux être plus préparée pour la semaine prochaine si je suis au état d’esprit reposée et contente: il n’y a pas de moyen d’être reposée et contente si on pense que les dimanches sont plein de mélancolie.

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  9. Oui, il y a quelque chose qui provoque chez moi cette même espèce de douce mélancolie dont l'auteur parle dans son essai. En « Le dimanche soir », Delerm discute comme le dimanche soir est encore une détente déprimante peu parce que la semaine de travail est en avance sur lui. Ce qui est important de reconnaître dans le texte est le changement du ton de Delerm. Au début, il explique le dimanche soir comme calme, mais quand l'histoire progresse, il parle de sa mélancolie. Pour moi, le dimanche est un temps quand je fait mon devoir et préparer pour le semaine prochaine. Cependant, j’aime bien le début de la journée plus de la fin, comme Delerm. Avant je commence mon devoir à ma maison, j’ai un grand déjeuner avec ma famille que j’ai toujours aimée. Après ca, je dois faire mon travail. Le dimanche, à mon avis, est le dernier jour de le weekend, qui est triste. J’aime le dimanche, mais en même temps ça me rend parce que je sais que lundi matin suit toujours. Je peux comprendre Delerm et ses émotions parce que je pense de la même façon. Le dimanche est un moment de bonheur et de tristesse.

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  10. Quand j’ai lu “le dimanche soir”, je pensais d’une chanson de Rascal Flatts. Dans cette chanson, qui s’appelle « Mayberry », il y a une ligne où ils chantent « Dimanche était un jour du reste, maintenant, c’est un plus jour pour progrès. » Je pense que Philippe Delerm penserait la même chose. C’est vrai que les dimanches ne sont pas un temps de se détendre ces jours. Des personnes, comme ma famille, ou mon colocataires, ont beaucoup des choses de faire sur dimanche maintenaient. C’est triste.
    Je suis mélancolie quand je pense de mon enfance. Maintenant, il y a beaucoup de stress, mais quand j’étais petite, c’était amusant tout le temps. Mon préoccupation était seulement quand de jouer, ou comment de faire les dix minutes de devoir. C’était le bonheur, l’enfance!

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  11. Après avoir lu l’essai de Delerm "Le dimanche soir", j’ai réfléchi si ma famille avait aussi cette même espèce de douce mélancolie les dimanches soirs. Dans notre famille les dimanches sont des journées très calmes et tranquilles. Des fois nous faisons des longues sorties dans la nature ou des visites chez des amis ou de la famille. Souvent la journée du dimanche est calme. Je finis mes devoirs, mon père lit les journaux est ma mère s’occupe du jardin. Quand le soir arrive nous mangeons quelque chose de léger comme une salade avec du pain et de la viande séchée. Après le dîner nous regardons tous ensemble les nouvelles à sept heures trente. Je pense qu’il y a toujours une douce mélancolie à huit heures ou neuf heures du soir parce qu’on commence à penser à toutes les responsabilités qu’on aura la semaine prochaine. Nous sommes entourés par ses pensées et normalement nous regardons un film ensembles le dimanche soir pour avoir une distraction et pour se détendre une dernière fois avant d’aller au lit.

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  12. Quelque chose qui provoque douce mélancolie pour moi est le temps. En général, je ne suis pas un homme émotionnel, mais, pour une raison inconnue, le temps mauvais provoque mes émotions. Delerm a fait mention de la pluie été dans « le dimanche soir » et je ne peux pas suis d’accord plus. Quand il est pluie ou couvert, il y a un sentiment naturel de mélancolie. Beaucoup de neige me donne le même sentiment. J’adore quand la pluie me garde dans l’intérieur. Je peux déplacer au rythme lent. Je peux lire mon livre ou regarde un film. J’espère que vous me comprenez, parce que c’est un sentiment plus difficile de expliquer pour moi. Toutes les choses que je peux faire dans les jours pluies me rendent heureux, mais il y a un sentiment environnant de mélancolie. Je crois que je habiterais à Londres ou Seattle où il y a beaucoup de pluie.

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  13. Quand j’ai lu « le dimanche soir », je pensais que l’émotion était le plus évident et intéressent. Delerm a commencé cet essai avec une émotion très calme, comme un dimanche. Selon moi, les dimanches sont calmes, parce que c’est un jour bizarre. La semaine ne commence pas, mais la dernière semaine est finie. Pour beaucoup des étudiants, les dimanches sont un jour pour finir les devoirs, parce que le week-end est fini, et il n’a pas beaucoup de temps avant lundi. Je pense que tous les dimanches sont une petite peu triste, parce que personne ne veut aller a l’école, ou au leur travaille. Si tout le monde a une choix, ils choisissent le week-end, pas leurs travailles.

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  14. Je souviens les dimanches soirs quand j’étais jeune. Je n’avais pas beaucoup de devoirs, mais j’avais beaucoup de temps libre. C’était la même chose pour mon frère, qui avait moins de travaille que moi. La mélancolie ? C’était un peu ennuyeux avec rien à faire. Mais, a cause de notre paresse, c’était un grand plaisir a regarde mes parents détendue, avant une semaine trépidant. Je voyais la télé, lisais les livres, mais les temps mieux étaient quand nous avons joue les jeux comme une famille. Les dimanche soir était le temps pour la famille. Nous mangions le diner ensemble, avions les conversations longues, et regardions la télé ensemble avec dessert. Complètement relaxant. Au même temps les dimanche soirs était calme, mais un peu de nervosité de la semaine à venir. Ils me manquant parce que maintenant, il n’est jamais une dimanche soir sans stress et beaucoup de travaille.

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  15. Une chose qui provoque chez moi ce douce mélancolie dont Delerm parle dans son essai est quand je suis à la maison de ma grand-mère. Ma grand-mère habite à New Bern, Caroline du Nord. Elle habite dans une très jolie maison sur la rivière Neuse. Sa maison est très sud et très traditionnelle. Sa maison est directement sur l'eau de la rivière Neuse.

    Quand je suis à la maison de ma grand-mère, j’aime s'asseoir dans sa cour avant et observer les oiseaux sur la rivière. Ils sont assis sur les piles anciennes qui ont été détruits dans les ouragans. Les oiseaux sont bruyants, mais ensemble, ils font un bruit qui est très calme. Ma grand-mère fait aussi la meilleure nourriture. Elle fait le meilleur macaroni et fromage et le chou vert que je n’ai jamais goûté. J'aime être chez moi grand-mère parce qu’il me rappelle quand j'étais petite. Quand j’étais petit j’allais à la plage tous les temps. Avant que ma grand-mère habitait à New Bern, elle avait habitée à la plage. C’est pourquoi j’aime être près de l’eau.

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  16. Le dimanche pour moi est comme le dimanche soir pour Philippe Delerm. Le dimanche est aussi un peu mélancolique mais au même temps, dans un bizarre façon, j’aime le dimanche. Le dimanche soir est mélancolique parce qu’il est un temps qu’est presque comme une transition entre la longue semaine qui a passé et la longue semaine qui est sur le point de commencer. Pour moi, c’est un jour qui ne sent pas vrai parce que personne n'a quelque chose qu'ils doivent faire ou quelque part ils doivent être. Le dimanche sent comme un jour unconsiquential dans la semaine. Mais en réalité le dimanche est un jour très important dans la semaine. C'est un jour où on peut faire le travail ou on peut rester la maison et le repos pour récupérer de la semaine passée et pour se recharger pour la semaine en avant. Ça c’est la raison que j’aime le dimanche parce que pendant la semaine je suis très occupé et je ne dors pas autant que je devrais, donc le dimanche est essentiel à ma santé ainsi je ne grille pas.

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  17. Les émotions que l'essai de Philippe Delerm a provoqué sont intéressent. Le dimanche soir avec un bain provoque la mélancolie pour l'auteur. Quand j'ai lu l'essai je n'ai eu les émotions mélancolique, mais je réfléchissais aux dimanches dans ma vie. Pour moi, le dimanche est un jour quand je rattrape et habituellement j'ai le stress. Certainement, je ne fais pas couler un bain. Le dimanche est paresseux, mais important pour le travail aussi parce que je fais mes devoirs à la dernière minute. Quand je suis à ma maison et avec ma famille, le dimanche est plus calme.
    Pour moi, la mélancolie et la tristesse sont présentes quand je réfléchis aux choses différentes. Quelquefois, quand j'ai regardé un film ou quand j'ai lu un livre j'ai été mélancolique. Par exemple, j'ai regardé le film, "Waiting for Superman" dans ce week-end. Le film est très triste et il est un documentaire. Je réfléchissais au film beaucoup parce que le film représente la réalité. Après j'ai vu le film, j'ai été très triste, mais je suis très reconnaissant pour mon éducation aussi. Le film provoque la mélancolie.

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  18. Oui, il y a une mélancolie subtile qui existe le dimanche soir. Pour moi, ça existe parce que je ne veux pas faire mes devoirs, et je ne veux pas que le week-end finisse. Le week-end est très important pour se reposer et pour se préparer pour la semaine prochaine, et j’ai besoin du temps pour se détendre chaque week-end.
    Delerm dit qu’on regarde souvent la télé le dimanche soir, et il dit: “on se croit tout confortable jusqu’à la nuit, en pantoufles dans sa tête. Et c’est là qu’elle vient, la petite mélancolie.” A mon avis, il dit qu’on fait des choses le dimanche soir qui sont par habitude et qui sont plus passives. Ce sont des choses “confortable,” comme il dit.
    Je fais des activités similaires le dimanche soir (ou plus souvent, le dimanche après-midi); par exemple, je prépare un repas simple, je regarde la télé, je “skype” avec mes amis qui sont à l’étranger, ou je fais des biscuits et je parle avec mes colocataires. Mais je ne pense pas que ces activités soient triste. Quelquefois, je suis triste d’avoir des devoirs, des examens, etc., mais pour mois, les choses que je fais le dimanche soir n’évoquent pas de mélancolie, comme pour Delerm. Peut-être il dit qu’il existe une petite mélancolie parce que quand on regarde la télé, leur esprit peut errer, et on peut stresser de la semaine occupée prochaine.

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  19. Je déteste les dimanches soirs la plupart du temps. C’est le jour où j’ai attendu pour le lundi. Il y a ne faire rien, mais aussi toutes les chose a faire. Je ne sens jamais comme moi dans les dimanches. Mais, pour moi, j’ai trouve le dolce mélancolie pas dans les dimanches, mais dans les chansons. Je suis conduire sur l’autoroute quand un chanson familier jouer dans la radio. Beaucoup des chansons peuvent me rappeler de un autres temps. Peut-être de l’école, dans le bus avec mon équipe de foot aller au match. Tous les filles sont chanter les paroles. Il y a une excitation dans l’air, un sentiment de la camaraderie que je n’ai jamais plus. J’ai pense de le temps dolce, mais c’est aussi mélancolie parce que c’est un temps qui a disparu. Peut-être c’est une chanson de mon enfance et il me rappel de conduire dans le voiture de mon frère, nous sommes allées prendre la glace, sans ma mère, ou mon frère ou ma sœur. C’est juste moi et mon frère et il a tourne le volume très fort et il a chanté juste le dernier mot dans les phrases, parce que c’est le seul mot qu’il connais.

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